- Accueil
- Votre Santé
-
Nos médicaments
- Adartrel® (ropinirole)
- Arixtra® (fondaparinux sodique)
- Arzerra® (ofatumumab)
- Atriance® (nélarabine)
- Augmentin® (amoxicilline, acide clavulanique)
- Avamys® (furoate de fluticasone)
- Avodart® (dutastéride)
- Bactroban® (mupirocine)
- Becotide® (béclométasone)
- Betneval® (bétaméthasone)
- Boostrixtetra® (Vaccin tétanos, coqueluche, diphtérie, poliomyélite)
- Cervarix® (Vaccin Papillomavirus Humain)
- Clamoxyl® (amoxicilline)
- Claventin® (ticarcilline/acide clavulanique)
- Dermoval® (propionate de clobétasol)
- Deroxat® (chlorhydrate de paroxétine)
- Engerix® B (Vaccin hépatite B)
- Eskazole® (albendazole)
- Flixonase® (propionate de fluticasone)
- Flixotide® (propionate de fluticasone)
- Flolan® (époprosténol)
- Fluarix® (Vaccin grippe)
- Fortum®/Fortumset® (ceftazidime)
- Fraxiparine® (nadroparine calcique)
- Fraxodi® (nadroparine calcique)
- Halfan® (halofantrine)
- Havrix® (Vaccin hépatite A)
- Hycamtin® (topotécan)
- Imigrane® (sumatriptan)
- Imiject® (sumatriptan)
- Infanrix® (Vaccin)
- Integrilin® (eptifibatide)
- Lamictal® (lamotrigine)
- Malarone® (atovaquone, chlorhydrate de proguanil)
- Mencevax® (vaccin méningococcique)
- Mivacron® (chlorure de mivacurium)
- Naramig® (naratriptan)
- Nimbex® (bésilate de cisatracurium)
- Pandemrix® (Vaccin grippal pandémique -H1N1)
- Priorix® (Vaccin rougeole, oreillons, rubéole)
- Relenza™ (zanamivir)
- Requip® (ropinirole)
- Requip® LP (ropinirole)
- Revolade® (eltrombopag)
- Rotarix® (Vaccin rotavirus)
- Salbumol® (salbumatol)
- Seretide® (propionate de fluticasone, salmétérol)
- Serevent® (salmétérol)
- Ticarpen® (ticarcilline)
- Tracrium® (bésilate d'atracurium)
- Twinrix® (Vaccin hépatites)
- Typherix® (Vaccin typhoïde)
- Tyverb® (lapatinib)
- Ultiva® (rémifentanil)
- Varilrix® (Vaccin varicelle)
- Ventoline® (salbutamol)
- Volibris® (ambrisentan)
- Wellvone® (atovaquone)
- Zeffix® (lamivudine)
- Zelitrex® (valaciclovir)
- Zentel® (albendazole)
- Zinnat® (cefuroxime axetil)
- Zophren® (ondansétron)
- amoxicilline, acide clavulanique (Augmentin®)
- amoxicilline (Clamoxyl®)
- albendazole (Eskazole®)
- atovaquone, chlorhydrate de proguanil (Malarone®)
- ambrisentan (Volibris®)
- atovaquone (Wellvone®)
- albendazole (Zentel®)
- béclométasone (Becotide®)
- bétaméthasone (Betneval®)
- bésilate de cisatracurium (Nimbex®)
- bésilate d'atracurium (Tracrium®)
- chlorhydrate de paroxétine (Deroxat®)
- ceftazidime (Fortum®/Fortumset®)
- chlorure de mivacurium (Mivacron®)
- cefuroxime axetil (Zinnat®)
- dutastéride (Avodart®)
- eptifibatide (Integrilin®)
- eltrombopag (Revolade®)
- fondaparinux sodique (Arixtra®)
- furoate de fluticasone (Avamys®)
- halofantrine (Halfan®)
- lamotrigine (Lamictal®)
- lapatinib (Tyverb®)
- lamivudine (Zeffix®)
- mupirocine (Bactroban®)
- nélarabine (Atriance®)
- nadroparine calcique (Fraxiparine®)
- nadroparine calcique (Fraxodi®)
- naratriptan (Naramig®)
- ofatumumab (Arzerra®)
- ondansétron (Zophren®)
- propionate de clobétasol (Dermoval®)
- propionate de fluticasone (Flixonase®)
- propionate de fluticasone (Flixotide®)
- propionate de fluticasone, salmétérol (Seretide®)
- ropinirole (Adartrel®)
- ropinirole (Requip®)
- ropinirole (Requip® LP)
- rémifentanil (Ultiva®)
- sumatriptan (Imigrane®)
- sumatriptan (Imiject®)
- salbumatol (Salbumol®)
- salmétérol (Serevent®)
- salbutamol (Ventoline®)
- ticarcilline/acide clavulanique (Claventin®)
- topotécan (Hycamtin®)
- ticarcilline (Ticarpen®)
- Vaccin tétanos, coqueluche, diphtérie, poliomyélite (Boostrixtetra®)
- Vaccin Papillomavirus Humain (Cervarix®)
- Vaccin hépatite B (Engerix® B)
- Vaccin grippe (Fluarix®)
- Vaccin hépatite A (Havrix®)
- Vaccin (Infanrix®)
- vaccin méningococcique (Mencevax®)
- Vaccin grippal pandémique -H1N1 (Pandemrix®)
- Vaccin rougeole, oreillons, rubéole (Priorix®)
- Vaccin rotavirus (Rotarix®)
- Vaccin hépatites (Twinrix®)
- Vaccin typhoïde (Typherix®)
- Vaccin varicelle (Varilrix®)
- valaciclovir (Zelitrex®)
- zanamivir (Relenza™)
- Actualités
- Nos services
Causes et facteurs de risques
Physiopathologie
Un caillot sanguin est une masse solide qui se forme par coagulation du sang. Il contient des plaquettes, des globules rouges et une protéine appelée fibrine. Ces caillots de sang sont partie intégrante du mécanisme d'hémostase, visant à prévenir et arrêter les saignements. Ainsi, lorsque vous vous blessez, certains éléments du sang comme les plaquettes sanguines et les protéines appelées facteurs de coagulation vont s'activer. Ces activations permettent la formation d'un caillot qui colmate la brèche au niveau du vaisseau lésé et stoppe l'hémorragie.
Toutefois, des caillots peuvent parfois se former de façon pathologique, sous l'influence de différents facteurs.
Hémostase : la formation de caillots sanguins est un processus naturel contribuant à empêcher les hémorragies.
Facteurs de risque
La thrombose veineuse est multifactorielle, autrement dit plusieurs facteurs de risque peuvent en être responsables. Trois facteurs essentiels sont à retenir :
- la stase veineuse,
- l'altération de la paroi des vaisseaux sanguins (ou altération endothéliale),
- l'hypercoagulabilité du sang.(14)
Stase veineuse
La stase veineuse correspond à un ralentissement de la circulation du sang dans les veines. Elle est favorisée par différentes circonstances comme l'immobilité, l'alitement, la paralysie des membres, la grossesse et la période suivant l'accouchement,(1) l'immobilisation prolongée dans le cadre de l'activité professionnelle ou d'un voyage, l'obésité (IMC > 30), la paralysie des membres, etc. (14)
Altération de la paroi des vaisseaux
Le risque de thrombose ou d'événements thrombo-emboliques est plus élevé après certaines interventions chirurgicales. Selon le type de chirurgie, trois niveaux de risque existent : élevé, modéré et faible. (14)
Par exemple, le risque de thrombose est faible après une chirurgie des varices ou chirurgie abdominale non majeure (proctologie, vésicule, appendice,.) (14). Mais dans le cas d'une chirurgie abdominale majeure (foie, pancréas, côlon, maladies inflammatoires ou cancéreuses du tractus digestif) ou après une opération de la hanche ou du genou, le risque de thrombose est élevé. De même, après un traumatisme, le risque de thrombose est élevé et plus encore en cas de polytraumatisme. (14).
Anomalies sanguines
La thrombose peut aussi être la conséquence d'une maladie augmentant la capacité de coagulation du sang comme la thrombophilie. La thrombophilie peut être présente dès la naissance (congénitale) ou être acquise. Lorsqu'elle est présente dès la naissance, elle peut être due à un déficit en antithrombine ou en protéine C ou à d'autres facteurs génétiques tels que la présence d'une modification dans le facteur V (« facteur V Leiden »). (4)
Certains médicaments peuvent jouer également un rôle dans la survenue d'une thrombose. Il s'agit notamment des traitements de substitution hormonale (3), des corticoïdes (16) etc.
Par ailleurs, les traumatismes, la présence de varices ou des antécédents de thrombose veineuse profonde(1) favorisent eux aussi la thrombose.
L'âge avancé (> 40 ans) n'est pas à négliger car les personnes âgées à autonomie limitée ont de nombreux facteurs de risque susceptibles d'induire une thrombose veineuse profonde. (2)
Le tabagisme(1) est lui aussi un facteur majeur de thrombose, en particulier s'il est associé à d'autres facteurs comme la prise d'une contraception hormonale.
Il y a encore d'autres facteurs et maladies de risque de la thrombose veineuse, par exemple une insuffisance cardiaque ou respiratoire, une infection sévère, telle qu'une pneumonie, une chirurgie récente. Le cancer en général, ainsi que son traitement (hormonal, chimiothérapie, radiothérapie), sont associés à un risque accru de thrombose veineuse.
Une poussée de maladie inflammatoire est également susceptible de provoquer une thrombose, comme une maladie inflammatoire de l'intestin. (14)
Sources :
1. Ninet J. Le risque de maladie thrombo-embolique veineuse maternelle. Synthèse - définition des groupes à risque. Annales de médecine interne 2003;154:301-9.
2. Forette B, Wolmark Y. Nadroparine calcique dans la prévention de la maladie thrombo-embolique chez le sujet âgé. Etude de la tolérance. La Presse Médicale 1995;12:567-71.
3. Regazzoni S, Luzuy F, Boehlen Y et al. Substitution hormonale et thromboses : leçons de ces cinq dernières années. Med Hyg 2002;60:176-9.
4. Ann Fr Anesth Reanim. 2002 May;21(5):440-4. LinksCorre O, Gueret G, Gilard M, Abgrall JF, Arvieux CC. facteur V
14. Recommandations pour la pratique clinique (RPC) de la Société Française d'Anesthésie et Réanimation (SFAR) : « prévention de la maladie thromboembolique veineuse péri opératoire et obstétricale », Texte court 2005, sur http://www.sfar.org. P10-33.
16. Institut National de la Santé et de la Recherche (INSERM) sur http://www.inserm.fr/thematiques/immunologie-hematologie-pneumologie/dossiers-d-information/thrombose-veineuse-phlebite
RT: Dernière mise à jour 03 mai 2011: RP02128

